Pourquoi ça fait du bien que l’Allemagne sorte…

Quatre ans après un 1-7 humiliant et historique face à l’hôte brésilien et un sacre, bien mérité en finale contre les Argentins, nos voisins d’Outre-Rhin sortent dès les huitièmes de finale la queue entre les jambes.

Me direz-vous, c’est étrange tant la forme affichée par les joueurs de Joachim Löw est impressionnante depuis des années. Et pourtant… Les indicateurs n’étaient-ils pas tous au rouge ?

Tout d’abord, pour des raisons « mystiques » dirons nous. Jamais le vainqueur de la Coupe des Confédérations précédent le Mondial n’est allé jusqu’au bout. Vous me direz : « Oui, enfin, de là à sortir au premier tour… ». Oui mais voilà, l’autre « malédiction » concerne bien ce point. La France championne du monde en 98, sortait par la petite porte en 2002, de même pour l’Italie championne de 2006 lors du tournoi sud-africain en 2010, l’Espagne de 2010 ? Pareil en 2014. Si cette affirmation ne se confirme pas toujours (le Brésil champion en 2002 atteignait les demies en 2006), elle semble être très récurrente. Puis finalement, même si on laisse de côté toutes ces pensées mystiques, n’est-ce pas satisfaisant de voir l’Allemagne dehors ? Personnellement, cette ultra-domination commençait à me courir sur le haricot. Leurs générations semblant aussi talentueuses qu’inépuisables, leurs parcours toujours interminables dans les tournois majeurs, bref cette perfection allemande urticante… Reconnaissez-le, en France, on adore détester les grands champions. Alors, c’est certain, ce n’est pas un lot de consolation, mais, si ce matin tout le monde se languit de l’élimination des Allemands, ce n’est pas par simple méchanceté. C’est plutôt que tous savourent qu’un adversaire coriace et un réel prétendant au titre vient de tirer sa révérence. Chapeau bas !

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