Valence joue les trouble-fêtes !

A tous les amateurs de football espagnol ou de la Liga españolaaaaa (comme dirait Fred Hermel), chez qui la terrible phrase « Mais en Espagne il n’y a que le Real et le Barça » provoque de l’urticaire, j’ai envie de vous dire : comme je vous comprends… Même s’il est vrai que la dernière fois qu’une autre que ces deux équipes à gagner un titre c’était en 2013-2014 – et avant cela il fallait remonter à la saison 2003-2004-, l’Espagne a toujours eu des clubs très compétitifs qui ont souvent donné du fil à retordre aux deux mastodontes.

Depuis 2011, l’Europe du football a découvert que l’Atlético Madrid souhaitait jouer un peu plus que le troisième rôle. Avec un Cholo Simeone tout de chair et de passion, les Colchoneros ont arraché quelques beaux titres (Europa League, championnat d’Espagne, Supercoupe d’Europe, deux finales de Ligue des Champions, etc). Seulement voilà, cette saison, le « deuxième » club de la capitale est à la peine. Alors, qui pour jouer les trouble-fêtes ? Le Valencia Club de Futbol bien sûr !

En 2003-2004, c’était justement eux qui avaient raflé le titre à cinq points devant le FC Barcelone. Cette année, après quelques saisons de perditions (depuis le rachat du club par le Singapourien Peter Lim, soyons clair) le club Ché retrouve des couleurs. La tactique de joueurs méconnus arrivant en prêt ou des coachs étrangers n’a pas pris à Valence. A l’intersaison, Marcelino, bien connu dans la région valencienne depuis son passage à Villarreal, a pris les rênes du club, pour son plus grand bien.

Grâce à un recrutement malin avec des Gonzalo Guedes, Simone Zaza, Geoffrey Kondogbia ou encore Gabriel Paulista, le club à la chauve-souris a trouvé son rythme de croisière. A seulement quatre petits points du Barça, et de quatre unités devant le Real Madrid, le Valencia Club de Futbol. n’a pas fini de nous faire vibrer cette saison.

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